Accès pro :
Gérer mon compte
Vos achats :
0 article(s)
Vous recherchez...

» » » » Lumière du jour et choix d'une lampe


Lumière du jour et choix d'une lampe

Choisir une lampe revient à se poser la question du confort d'éclairage recherché, selon l'endroit, l'importance de la pièce, le moment de la journée.

Des études médicales tendent à prouver que le mieux en terme de lumière artificielle est de reproduire autant que faire ce peut l'éclairage naturel du soleil.

 

Selon la position du soleil dans le ciel et le spectre lumineux qu'il produit, nous pouvons percevoir une lumière plus ou moins bleutée ou orangée, froide ou chaude, car issue d'une combinaison de longueurs d'ondes qui varie dans la journée. L'eau de l'atmosphère, sous forme de vapeur, fait office de filtre de manière différente selon le moment du jour. L'angle d'un soleil bas (au lever ou au coucher) est également un facteur qui va modifier le spectre lumineux en absorbant les ondes bleutées, rendant ainsi la teinte générale plus rouge-orangée. Au contraire lorsque le soleil est au zénith en milieu de journée, ses rayons se diffusent à angle droit dans l'atmosphère, ce qui a pour effet de donner une lumière beaucoup plus blanche, car comportant plus de bleu.

L'importance du bleu dans la lumière

Notre cerveau étant programmé par les cycles d'apparition, de disparition et de changements lumineux dans la journée, notre corps tout entier se trouve influencé par le type de lumière qui nous environne. Ainsi sont intensité, sa couleur, ses variations interagissent sur nous et peuvent jouer sur notre moral et notre santé. On parle de luminothérapie lorsqu'on cherche à soigner certains troubles (sommeil, fatigue, stress) par la lumière. La lumière bleue qui est naturellement absorbée ou non dans le rayonnement du soleil a donc une importance capitale. Il est établi que la sécrétion de mélatonine dans notre cerveau est régulée par la perception de la lumière bleue, cette hormone régissant le sommeil on comprend l'importance cruciale d'avoir un éclairage adapté et de qualité. Notre mise en état de veille ou d'éveil, notre rythme biologique en dépend.

 

Ainsi, la journée il est préférable de choisir des lumières blanches vives venant du haut, assez équilibrées avec la composante bleue de la lumière donnant une lumière du jour proche du soleil de midi, et en fin de journée, jusqu'au soir, optez pour une éclairage plus chaud imitant le coucher du soleil.

Lumière froide ou lumière chaude ?

Dans l'imaginaire, le bleu est associé au froid et le rouge au chaud, comme sur un robinet. Pourtant cette analogie avec l'eau est trompeuse et inexacte, car une lumière du soleil de midi, au zénith, sera qualifiée de très froide alors qu'il s'agit du moment le plus chaud de la journée. Oui, la lumière bleue est bien la plus chaude ! Une lumière crépusculaire, rougeâtre, sera considérée comme chaude alors qu'en réalité un tel flux lumineux est moins énergétique.

 

Les professionnels de l'éclairage utilisent depuis longtemps la notion de température de couleur, qui est notée en degré Kelvin (K). Cette habitude se transmet peu à peu au grand public qui se familiarise avec les valeurs en Kelvin des températures des lampes qu'ils achètent en fonction de la qualité de lumière recherchée.

 

Une bonne analogie pour se figurer la chaleur, ou l'énergie d'une lumière, est de songer en sidérurgie à la couleur du métal en fusion, qui à mesure qu'il est chauffé, va passer du rouge au bleu (le plus chaud), en passant par le jaune et le blanc. Il en est de même pour la lumière du soleil qui passe dans la journée d'à peu près 2000 K à 6000 K au zénith ; un ciel nuageux aura une lumière encore plus « froide » d'environ 7000 degrés Kelvin.

 

On comprend mieux aussi pourquoi auparavant avec les lampes à incandescence nous pouvions associer la puissance de la lampe avec la chaleur de sa lumière. En effet, une lampe de 100 watts avait un filament de tungstène porté à une température bien supérieure qu'une lampe de 40 watts et éclairait nettement plus. Nous retrouvons cette notion de niveau énergétique de la lumière, seulement nous ne lui associons plus la puissance qui n'a plus de sens, une consommation d'électricité n'étant pas une énergie lumineuse et les valeurs différant entre les technologies à fluorescence, incandescence halogène ou LED.

 

Dernier point, en plus de la température, la question du rendu des couleurs (IRC) se pose désormais avec ces dernières technologies évoquées.

Comment lire une étiquette-énergie ?

Tous les emballages de lampes électriques doivent désormais comporter des indications sur la consommation d'énergie de la lampe. Deux types d'informations sont indiqués : la classe énergétique, notée de A à E, avec la meilleure note (A++) ; la consommation ensuite, exprimée en kWh (kilowatt par heure) calculée pour 3 heures d'éclairage par jour et par an, sur 1 an, soit environ 1000 heure d'activité.

Que signifient les Lumens ?

L'unité de mesure d'un flux lumineux est le Lumen, (noté lm). Il s'agit de la quantité de lumière que nos yeux sont capables de percevoir. Donc, plus une lampe émet de lumière, plus le nombre de lumens augmente. Et plus une lampe génère de lumière pour une consommation données (en watts), plus sont rendement lumineux (exprimé en lm/W, c'est-à-dire le nombre de lumens générés par 1 watt) est important. Les lampes de classe énergétique A ont toutes un très bon rendement énergétique. Pour se faire une petite idée de ce à quoi correspondent ces fameux lumens, par exemple une lampe de bureau fera environ 500 lm, tandis qu'une lampe servant à éclairer une pièce comme la cuisine ou la salle à manger devra faire au moins 1000 lm.

L'indice de rendu des couleurs (IRC)

L'indice de rendu des couleurs, IRC – qu'on peut également rencontrer noté RCI ou Ra, pour simplifier les choses – est une indice entre 0 et 100 qui indique qu'à 0 (zéro) tout ce qui est éclairé paraîtra gris (très mauvaise qualité de couleur : plus de couleurs du tout!) tandis qu'à 100 l'ensemble des couleurs seront parfaitement visibles. Le meilleur IRC est donc l'indice le plus proche de 100.

 

Si les lampe halogènes (donc issues d'une évolution de la technologie à incandescence) ont un très bon IRC aux alentours de 100, en revanches certaines lampes fluocompacte, tubes fluorescents ou lampes à LED ont un IRC moindre. Il faut donc faire attention au moment de l'achat de l'usage prévu, sachant que sur un lieu de travail où il est important de bien distinguer les couleurs et d'avoir une lumière de bonne qualité, un IRC > 90 sera nécessaire. En règle générale il faut éviter de descendre sous les 80 d'IRC et réserver ces lampes pour des lieux de moindre importance, comme des garages, caves, couloirs peu empruntés, etc.

L’administrateur du site est actuellement en ligne! Discuter - posez vos questions à l’administrateur du site